
Mettre de niveau une rangée de boîtiers, puis faire descendre l'emplacement des spots jusqu'au sol, avec un seul appareil vert lisible près d'une fenêtre : voilà votre besoin ? Le Stanley SCPG2 FMHT77597-1, niveau laser croix de la gamme FatMax, doublait ses deux traits verts de deux repères verticaux, un en haut, un en bas. Il restait dans une marge de ±3 mm pour dix mètres, ses lignes portaient à 30 m, ses points à 45 m. Un accu lithium de 7,2 V l'alimentait. Retiré de la vente, il laisse la place au Bosch GCL 2-50 CG ou au Makita SK106DZ.
Stanley SCPG2 FMHT77597-1 : mon avis, la croix verte et ses deux aplombs
Mes alternatives équivalentes, en stock
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Est-il fait pour vous ?
- Boîtiers alignés puis spots reportés
- Rails et suspentes de plafond
- Cuisine calée et colonne d'aplomb
15 m restent dans sa portée annoncée de 30 m à l'œil.
Points forts
- ✓Croix et points dans un boîtier
- ✓Vert lisible à 30 m
- ✓Batterie lithium rechargeable
- ✓Embase aimantée sur l'acier
- ✓Mallette TSTAK bien garnie
Points faibles
- ×Tolérance de 3 mm à 10 m
- ×Disparu du marché
Pour qui le Stanley SCPG2 FMHT77597-1 est-il fait ?
Électricien de rénovation qui règle la hauteur de ses prises puis positionne chaque plafonnier au-dessus de sa boîte, plaquiste qui implante rails et suspentes dans la foulée, cuisiniste qui règle ses meubles et contrôle une colonne : le SCPG2 réunissait alignement et report vertical pour le second œuvre. Son faisceau vert restait net dans une pièce lumineuse. Équipé d'un détecteur, il dépannait aussi pour de petites implantations extérieures, une clôture ou une bordure par exemple.
1Stanley SCPG2 FMHT77597-1 : une croix verte et deux points d'aplomb
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Deux traits verts à 530 nm, horizontal et vertical, se coupaient à angle droit sur le mur visé. Deux repères ponctuels complétaient le dispositif, alignés sur un même axe vertical : le premier marquait le plafond, le second le sol. Chaque faisceau répondait à sa propre touche, pour n'afficher que l'utile.
Deux outils réunis
Une croix seule aligne mais ne transfère pas une marque entre deux niveaux. Un laser à points reporte, mais ne dessine aucun trait. Le SCPG2 cumulait les deux : tracer la hauteur des interrupteurs, puis faire tomber la position d'un plafonnier jusqu'à sa boîte, sans changer d'appareil.
2Quelle justesse attendre du SCPG2 ?
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Ce niveau de justesse laissait 1,5 mm de jeu dans une pièce de cinq mètres, sans effet sur une ossature, une série de prises ou une cuisine. Pour le transfert vertical, la distance entre dalle et plafond dépasse rarement trois mètres, et l'écart restait infime.
Un verrou bloquait le compensateur dès l'arrêt, ce qui protégeait la mécanique dans le fourgon. Le revêtement soft-grip amortissait les petits chocs. Classée IP54, la coque supportait poussière de plâtre et éclaboussures, et l'appareil fonctionnait de -10 à +50 °C, de janvier à août.
3Le SCPG2 sur batterie lithium
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Un accu Li-ion de 7,2 V, fort de 2 Ah, remplace les piles. Fini les AA rachetées chaque semaine : l'accu se recharge le soir, branché sur le chargeur livré, pour repartir le lendemain matin. Ce chargeur voyageait dans la mallette, rien à acheter en supplément pour démarrer.
La valise TSTAK empilable réunissait aussi une cible verte, des lunettes de contraste et un multi-support pour accrocher l'appareil à une cloison ou une cornière. Sous la base, une embase magnétique collait à l'acier, et deux écrous, ¼" et 3/8", recevaient pied photo ou trépied.
4Stanley SCPG2 FMHT77597-1, 30 m de lignes et 45 m de points
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En intérieur, les traits verts se suivaient sur 30 m et les points sur 45 m : un point concentre la lumière, il porte donc plus loin. Le vert ne faiblissait pas devant une baie vitrée, alors qu'un rouge y devient vite difficile à suivre. Pour un plateau de bureaux, cette portée suffisait amplement.
Un détecteur pour l'extérieur
Une fois les diodes pulsées enclenchées, un détecteur acheté séparément retrouvait les lignes jusqu'à 50 m, assez pour aligner une clôture ou régler une terrasse. Sans lui, l'appareil restait cantonné à l'intérieur. Un enregistrement sous quatre semaines ajoutait une année à la garantie de deux ans.
5SCPG2, Bosch GCL 2-50 CG ou Makita SK106DZ pour le remplacer ?
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Le GCL 2-50 CG de Bosch suit la même philosophie : croix verte, repères d'aplomb, batterie et pilotage par application en Bluetooth. Plus cher, il reste l'héritier le plus fidèle pour un artisan qui tient à réunir vert et points d'aplomb dans un seul boîtier robuste.
Le Makita SK106DZ associe une croix rouge à quatre repères, dont deux latéraux pour l'équerrage, sur accu 12 V, pour un budget plus doux. Son rouge se voit moins au soleil, mais l'équerre en plus séduit les plaquistes. Si vos outils tournent déjà en Makita 12 V, c'est l'option la plus logique.
Mon avis final
En définitive, le Stanley SCPG2 FMHT77597-1 reste un combiné vert efficace : une croix lisible, deux repères d'aplomb, un accu lithium rechargeable, une embase aimantée et un kit complet en mallette.
Attention toutefois : sa justesse vous suffit pour le second œuvre, pas pour l'ébénisterie fine, et sa commercialisation a pris fin.
Mon verdict : votre SCPG2 marche toujours ? Continuez à vous en servir. Pour un achat neuf, visez le GCL 2-50 CG si le vert prime, le SK106DZ si le budget compte.



